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Revue de Presse: Gaffes et excuses de Patrick Devedjian
Posté le 19 janvier 2003 à 19:34:33 CET par Phil

Martinique Le quotidien Le Monde rappelle la mésaventure du ministre des libertés locales français Patrick Devedjian en déplacement aux Antilles; il a appris à ses dépends qu'on ne parle pas de cordes dans la maison d'un pendu...

Gaffes et excuses de Patrick Devedjian en déplacement aux Antilles

Le Monde- 18.01.03 -18h05.
Fort-de-France (Martinique) de notre envoyé spécial le gaffeur

Brigitte Girardin, la ministre de l'outre-mer, avait-elle raison de se méfier de la présence à ses côtés, aux Antilles et en Guyane, du 15 au 21 janvier, d'un membre du gouvernement moins familier qu'elle des DOM ? En moins de 24 heures, en tout cas, son collègue chargé des libertés locales, Patrick Devedjian, a pu mesurer l'extrême susceptibilité antillaise en provoquant, involontairement, deux "incidents diplomatiques" avec des élus de la Martinique.

Jeudi 16 janvier, le successeur d'Aimé Césaire à la mairie de Fort-de-France, Serge Letchimy (PPM), a ainsi quitté précipitamment les assises des libertés locales, organisées dans la commune de Schoelcher, accusant le ministre d'avoir évoqué "un délit de faciès" et fait "injure au peuple martiniquais".

Une demi-heure auparavant, en réponse à une intervention du maire de Fort-de-France, M. Devedjian avait expliqué que la nouvelle étape de la décentralisation serait naturellement encadrée et qu'en matière de fiscalité, notamment, les élus n'auraient pas le droit de créer de nouveaux impôts de leur choix. "On ne pourra pas, par exemple, créer un impôt sur les chauves", avait-il ajouté avec humour. Or, M. Letchimy, lui-même chauve, n'a pas du tout apprécié le mot. M. Devedjian a tenté de s'excuser, mais trop tard : le maire, qui avait dû patienter trop longtemps pour obtenir un micro, était excédé et quittait déjà le Palais des congrès. La veille, le président indépendantiste du conseil régional, Alfred Marie-Jeanne, avait déjà refusé de participer au dîner offert à la délégation ministérielle, non sans se répandre dans la presse locale.

PETIT DÉJEUNER AVEC BRIGITTE GIRARDIN

"Première rencontre, premier couac !", titrait, jeudi, le quotidien France-Antilles. Le président du Mouvement indépendantiste martiniquais (MIM), par ailleurs député (non inscrit), considérait que le gouvernement posait de nouvelles conditions à l'évolution institutionnelle des DOM. En fait, comme l'avait rappelé M. Devedjian, le projet de loi sur la décentralisation – soumis aux députés et aux sénateurs réunis en congrès à Versailles fin février – a toujours prévu que, même après un référendum local sur le statut des collectivités d'outre-mer, le dernier mot revient au Parlement, qui doit entériner ou non la réforme par le vote d'une loi organique.

Si M. Marie-Jeanne est coutumier des coups d'éclat, ce n'est pas le cas de M. Letchimy. Aussi, le conseiller pour l'outre-mer du président de la République, Michel Chatot, s'interrogeait-il sur le moyen de rattraper la gaffe ministérielle. Dès sa descente d'avion, mercredi soir, il avait pris soin de s'entretenir longuement avec le maire de Fort-de-France. Et, jeudi matin, Mme Girardin avait pris un petit déjeuner avec M. Letchimy. M. Devedjian, lui, a renouvelé ses excuses devant la presse. Jugeant l'incident "ridicule", le ministre a ajouté : "Je suis moi-même un garçon susceptible. Je comprends que les autres le soient."

Pierre Petit, ancien député (RPR) de la Martinique, a offert ses services pour tenter une médiation tout en avançant une explication de ce double incident : le Parti progressiste martiniquais (PPM) de Césaire est sérieusement concurrencé par le Mouvement indépendantiste de M. Marie-Jeanne. Après le coup de colère de celui-ci, il lui fallait à son tour se faire entendre. "Le PPM ne veut surtout pas paraître plus petit que le MIM", s'amuse M. Petit. Une analyse partagée par bon nombre d'observateurs locaux.

Jean-Louis Saux

 
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