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VP Obama : Caroline Kennedy la nouvelle Nouvelle Frontière Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
23-08-2008

Qui est Caroline Kennedy, la fille du président JFK qui a dessiné aux début des années 60 la Nouvelle Frontière (New Frontier). Ce serait le choix le plus médiatique de Barack Obama comme colistier (VP ou futur vice-président des Etats-Unis), choix attendu ce samedi.

Obama et Kennedy VP
Ticket Caroline Kennedy et Barack Obama

L'option Caroline Kennedy étant considérée comme pas impossible, le choix du vice-president de Barack Obama est réduit à une nouvelle short list incluant Sénateur du Delaware Joseph Biden, Gouverneur Kathleen Sebelius (Kansas), New York Sénateur Hillary Clinton, New Mexico Gouverneur Bill Richardson et Texas Représentant Chet Edwards. Ce dernier, avocat, étant loin du Congrès semble être boudé ainsi qu'Hillary Clinton, ex-adversaire de Barack Obama.

Moins probable, le choix de Kathleen Sebelius pourrait attiser la jalousie de l'électorat démocrate féminin d'Hillary et pourrait ainsi diminuer l'intérêt politique, déjà gonflé par un suspens très long, empreint d'une nouvelle touche secrète, autour de cette nomination.

Joseph Biden, lui, calé en affaires étrangères et politique internationale pourrait compenser ou laisser deviner la faiblesse prêtée à Obama dans ce domaine, candidat qui a déjà peine à compter le nombre des états de la confédération.

Le gouverneur du Nouveau Mexique Bill Richardson a été évoqué ainsi que Virginia Gouverneur Tim Kaine, Indiana Senateur Evan Bayh , d'autres options  où ces deux derniers n'auraient pas été retenus finalement par la direction de campagne de Barack Obama ou leur site web sans qu'il n'y ait eu de démenti formel. Le choix d'Evan Bay est le plus commenté avec comme argument la conquête électorale dans l'Indiana, Ohio et Michigan.

En apportant son soutien de poids à Obama dans une tribune du New York Times, Caroline l'aide à constituer son équipe et au choix de son colistier. La fillette qui n'avait que quatre ans lors de l'assassinat de John Fitgerald Kennedy a déclaré : "Je n'ai jamais connu de président qui m'inspire de la façon dont les gens me disent que mon père les inspirait. Mais pour la première fois, je crois que nous avons trouvé l'homme qui pourrait être ce président, pas seulement pour moi mais pour une nouvelle génération d'Américains".

Jamais de candidat démocrate comme Kerry par exemple au tour précédent, n'a reçu de tel soutien d'une femme considérée comme un symbole, de service au public, d'altruisme et qui n'a jamais profité de sa célébrité que pour la mettre au service des autres et du progrès des lois et de la société américaine (Nouvelle Frontière proposée par JFK), selon les couches moyennes américaines. Elle n'a jamais guère brigué de mandat électif alors que son seul nom lui permettrait de siéger au Sénat. Le sénateur Barack Obama a également annoncé qu'il choisirait une voix indépendante. C'est une condition que peut remplir Caroline Kennedy, plus que Hillary Clinton, ou d'autres élus. Le ticket Barack-Caroline serait tout de suite critiqué comme un choix purement médiatique mais Obama pourrait grandement profité de la popularité de Caroline Kennedy grande caution morale, et pourtant fille de celui qui a commandité avec la CIA l'invasion de la Baie des Cochons à Cuba, a aussi pointé des fusées vers le grand crocodile vert et qui déclarait en même temps : « L'humanité doit mettre un terme à la guerre, sinon la guerre mettra un terme à l'humanité. » , tout en protégeant l'entrée du premier étudiant noir à l'Université du Mississipi, en envoyant 23.000 agents fédéraux contre les manifestants sudistes conservateurs. Son père, et son oncle Bob, ces héros... 

Quel que soit le valuable player (VP) désigné dans léquipe du Captain' Obama, que ce soit Caroline Kennedy ou un(e) autre, c'est par mail et messages texto que l'équipe de campagne présidentielle Obama compte annoncer bar broadcast le résultat aux militants du parti démocrate ce week end et le présenter devant le Capitole de l'Illinois.

Lire aussi : Barack Obama et Al Gore en tandem.

Plus d'infos :

WASHINGTON AP — Le "ticket" démocrate est prêt. Après avoir entretenu le suspens, Barack Obama a annoncé tôt samedi le nom de son colistier, qui assumera la vice-présidence en cas de victoire: en faisant venir à ses côtés Joseph Biden, vétéran du Sénat et des dossiers internationaux, le candidat semble chercher à couper l'herbe sous le pied à ceux qui lui reprochent son inexpérience.

Depuis le début de sa campagne, Barack Obama -il n'en est qu'à son premier mandat au Sénat-est victime des attaques sur ce thème: le camp Clinton d'abord, le camp républicain ensuite, ont mis en doute sa capacité à diriger le pays en tant que "commandant en chef". En face, le candidat républicain John McCain met en avant son âge (72 ans) comme promesse d'expérience, ses longues années au Sénat, la guerre du Vietnam où il connut le feu et la captivité.

Et ce alors que les Etats-Unis sont empêtrés dans la guerre d'Irak, Obama ayant promis un retrait au plus tard 16 mois après son arrivée à la Maison Blanche. Et que la guerre en Géorgie remet les dossiers internationaux sur le devant de la scène.

Le choix de Biden, 65 ans, expert en matière de sécurité nationale, vise donc à contrebalancer cette inexpérience présumée. Dans le combat politique, Biden, qui n'hésite pas à monter au front et frapper fort, pourrait en outre endosser le rôle du "méchant" dans une campagne de plus en plus violente, où les coups bas pleuvent.

L'élu du Delaware a derrière lui 35 ans de Sénat, dont il est l'un des poids lourds: il a plusieurs fois été président de la prestigieuse Commission des Affaires étrangères, mais aussi de la Commission judiciaire, qui gère la législation criminelle, les questions constitutionnelles et les auditions des candidats sélectionnés à la Cour suprême.

Natif de Scranton (Pennsylvanie), d'origine catholique-irlandaise et issu d'un milieu ouvrier, Biden pourrait aussi aider Obama à séduire l'électorat col bleu. Ces électeurs étaient acquis à Hillary Clinton, et Obama peine pour le moment à les convaincre. La sénatrice de New York a salué samedi dans un communiqué le choix de Joseph Biden, "un leader d'une force et d'une expérience exceptionnelles, dévoué au service public".

Les esprits chagrins reprocheront sans doute à Obama d'avoir choisi comme adjoint un vieux routier du sérail washingtonien, à mille lieues de ses discours sur le changement, le sang neuf et la "politique autrement". Mais selon un de ses principaux conseillers, Obama commence à en avoir assez de la "révérence" que son équipe manifeste pour ce message de changement, et sa priorité est de faire tout ce qu'il faut pour gagner.

Les stratèges du parti démocrate ont donc apprécié le choix de Biden, inquiets qu'ils sont de voir l'avance d'Obama s'éroder depuis l'été, et jugeant que le candidat devait d'urgence renouer avec une confrontation plus conventionnelle, c'est-à-dire plus dure. "Il ont un grand sens du timing et du ton à adopter. Il y a six mois, les gens disaient qu'il était trop passif, pas assez dur envers Hillary Clinton. Mais il s'est repris juste au bon moment. Là, il le refera", estimait Jim Jordan, un de ces stratèges.

C'est sur son site Internet qu'Obama a annoncé son choix, via une photo des deux hommes ensemble. Quelques instants plus tard, un texto était diffusé dans la précipitation: "Barack a choisi le sénateur Joe Biden pour être notre candidat à la vice-présidence."

La campagne d'Obama avait en effet promis à ses fidèles contributeurs et partisans qu'ils auraient la primeur via SMS, mais l'information a fuité quelques heures avant le moment prévu... Du coup, les équipes se sont précipitées pour envoyer au plus vite ce fameux SMS, tombé sur les portables à l'heure peu convenable de trois heures du matin (sur la côte Est).

A deux jours de l'ouverture, lundi, de la Convention démocrate de Denver qui l'adoubera officiellement, le 'ticket' démocrate devait faire ses premiers pas en public dès samedi, à Springfield (Illinois): c'est là, devant l'ancien Capitole de l'Etat, où Abraham Lincoln avait siégé, qu'Obama, sénateur du même Etat, avait lancé officiellement sa campagne.

A peine le nom du candidat "VP" connu, la campagne McCain, en embuscade, tirait sa première rafale. En rappelant à qui voulait l'entendre que Biden avait "dénoncé le peu de jugement en politique étrangère d'Obama" et "défendu avec ses propres termes ce que les Américains sont en train de comprendre rapidement: que Barack Obama n'est pas prêt pour être président", référence à une interview de 2007.

Lorsqu'il renonça à briguer l'investiture démocrate début janvier, après une piètre performance lors des caucus de l'Iowa, Biden, célèbre pour sa langue bien pendue, avait en outre balayé d'un revers de main l'idée d'être numéro deux... "Je ne suis pas candidat à la vice-présidence. Je ne l'accepterais pas si qui que ce soit me la proposait. En fait, je préférerais rester président de la Commission des Affaires étrangères plutôt qu'être vice-président".

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Obama, une star parmi les stars 

D'Oprah Winfrey à George Lucas en passant par Sheryl Crow, Forest Whitaker et Spike Lee, les nombreuses célébrités d'obédience démocrate présentes jeudi soir à Denver ne tarissaient pas d'éloges après avoir assisté à l'"acceptation" historique du candidat Barack Obama.

"C'était excellent", a réagi à chaud Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. "Incroyable", a renchéri Jessica Alba, actrice latino de la série "Sin City", encore sous le choc du show Obama.

Parmi les autres "people" remarqués dans le stade de football de Denver transformé en temple démocrate figuraient le réalisateur George Lucas et son amie Mellody Hardon, l'acteur Forest Whitaker et son épouse Keisha, et le comédien Daniel Dae Kim de la série "Lost".

"Je nourris l'espoir que ce pays n'oubliera pas la jubilation et l'excitation qui se sont manifestés ici", a confié Kim, souhaitant même que cette énergie "se transforme en quelque chose qui change le monde".

Dans une enceinte chauffée par un certain Stevie Wonder, le groupe will.i.am a mis en musique le slogan "Yes We Can" du candidat Obama avant le discours phare de la convention démocrate. Accompagnée dans les tribunes par Susan Sarandon et Anne Hathaway, la chanteuse Sheryl Crowe a alors interprété "Change is Gonna Come", avant que le crooner Michael McDonald ne donne sa version d'"America the Beautiful".

L'animatrice vedette Oprah Winfrey a quant à elle quitté Denver avec l'investiture officielle de celui qu'elle soutenait avant même l'ouverture des primaires démocrates. Elle serait en revanche repartie sans ses faux cils...

"J'ai pleuré à en perdre mes cils", a-t-elle expliqué, émue par le discours prononcé par Obama devant 84.000 personnes acquises à sa cause. "C'est la chose la plus puissante à laquelle j'ai jamais assisté", a-t-elle commenté, qualifiant de "transcendants" les paroles du sénateur de l'Illinois, 45 ans jours pour jours après le "I Have a Dream" de Martin Luther King.

Mais la noire de la télévision américaine ne veut pas voir Obama comme "un candidat afro-américain": c'est, dit-elle, "un candidat pour les Américains".

Moment historique oblige, l'hymne national américain a été entonné devant un public électrisé par la jeune actrice noire Jennifer Hudson, tandis que le réalisateur Spike Lee s'enthousiasmait du spectacle de cette convention. "C'est mieux encore que le Super Bowl", la grand-messe du football américain.

La convention démocrate aura également attiré mercredi le cinéaste Steven Spielberg, venu tourner un court métrage sur les vétérans présents à cette réunion politique, la chanteuse Jennifer Lopez, les acteurs Jamie Foxx et Ben Affleck et l'ex-champion du monde de boxe Mohammed Ali. AP

 
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