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Voyage La Martinique vue tourisme du Parisien Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
22-02-2013

Le Parisien a consacré une rubrique au tourisme sur l'île de la Martinique, pour le voyageur.

 

Martinique le Tourisme Parisien

Vue de la plage du bourg de Sainte-Anne de la Martinique (Sud).

La Martinique, côté terres


Avec sa soeur jumelle guadeloupéenne, la Martinique fait partie des destinations phares des Antilles. On l’associe à juste titre au soleil, au farniente sur des plages de sable fin loin de la grisaille hivernale de la métropole. Il serait bien dommage de se contenter de ce seul horizon tant l’île regorge d’autres richesses. Car contrairement à d’autres îles antillaises dont le seul intérêt se limite au bord de mer, la Martinique se prête idéalement à un tourisme familial, vagabond et avide de découvertes.


Avec la faune et la flore en toile de fond, parents et enfants peuvent s’offrir de belles aventures créoles et faire le plein de souvenirs ensoleillés.


Martinique : derrière la plage, la faune

A l’extrême sud de l’île, la grande anse des Salines est la plus réputée de Martinique. Côté pile, l’ambiance « carte postale », 1,2 km de sable fin en forme de croissant de lune et bordé de cocotiers, se savoure allongé sur une serviette ou, pour les amateurs de fonds marins, équipé d’un masque de plongée.


Côté face, bien moins connu et fréquenté, une magnifique mangrove attend les curieux qui prennent la peine de traverser le chemin qui longe la plage. L’étang des Salines, trésor naturel protégé de près de 100 ha, abrite une faune incroyable  : plusieurs dizaines de types de crabes (le cirique, celui de terre bleu, le mantou ou encore le « sé ma fote ») et des oiseaux migrateurs (aigrettes et échassiers). Pas besoin de jouer aux aventuriers pour s’en approcher. Le conservatoire du littoral a eu l’excellente idée de construire un pont de bois qui conduit jusqu’à un observatoire posé au milieu de l’eau. De là, on admire, tout en discrétion et sans gêne pour les animaux, le ballet des oiseaux qui viennent se nourrir. Sur le chemin du retour, les enfants s’amusent à repérer les crabes qui sortent parfois leurs pinces des trous qu’ils creusent dans la vase.

Martinique : jungle et volcan

Si la partie sud de la Martinique est celle du tourisme balnéaire, celle du nord s’accorde parfaitement aux grandes balades dans la nature. Balayée par de fréquentes précipitations, la jungle luxuriante offre une géographie escarpée autour du fameux volcan de la montagne Pelée. Les plus aguerris et sportifs y randonneront avec plaisir. Avec des enfants, le jardin de Balata, à une dizaine de kilomètres au nord de Fort-de-France, permet de se perdre sans aucun risque ni efforts au milieu d’impressionnants palmiers et plantes florales aux mille couleurs (12,80 € par adulte, 7,20 € pour les enfants de 3 à 12 ans, www.jardindebalata.fr). Depuis quelques mois, une promenade étonnante de sensations invite les visiteurs à arpenter un pont suspendu à plus de dix mètres du sol et accroché aux mahoganys géants. Les enfants adorent !

Au pied du volcan, la ville de Saint-Pierre est un incontournable historique de la Martinique. Complètement rasée par l’éruption de la montagne Pelée en 1902, une catastrophe qui coûta la vie à 26.000 personnes, la ville compte encore quelques ruines de maisons et bâtiments aux murs noircis par la lave. Le drame n’épargna qu’un seul habitant : un prisonnier qui ne réussit à survivre que grâce aux épais murs de pierre de sa cellule.

Enfin, toujours pour la touche historique, un arrêt sur la plage du Carbet s’impose pour aborder avec les plus jeunes la question de la colonisation. Un petit panneau rappelle que c’est ici que Christophe Colomb débarqua en 1502 pour son quatrième voyage aux Antilles.

Au royaume du rhum

Evidemment, pas question de faire goûter aux plus jeunes le breuvage préféré des Martiniquais. Titré de 40 à 55 et même jusqu’à 70 degrés, le rhum est réservé aux « grands » qui le boivent en ti-punch (avec citron et sirop de sucre de canne), allongé de jus d’orange ou sec et sans glace dans sa version vieillie en fût de chêne.

Avec des enfants, on peut par contre visiter l’une des dernières distilleries encore en activité. Celles de Trois-Rivières et de la Mauny, près de Sainte-Luce dans le sud de l’île, proposent des visites guidées quotidiennes qui dévoilent en détail la transformation du jus de canne en rhum agricole (2,50 € et 3 € la visite par personne). On peut même s’offrir une balade en quad à travers les champs de canne du domaine de Trois-Rivières. Les mois de février à juin, quand les impressionnantes machines à écraser la canne tournent à plein régime, sont les plus intéressants pour une visite.

Source/Author : Aymeric RENOU 

 
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