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Tourisme : conflit social dans les Strike Islands Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
16-02-2009

Les Strike Islands désignent les French Antilles Françaises des Caraïbes (Martinique, Guadeloupe) où American Airlines a annulé tous ses vols pour cause de huelga.

Strike Islands
Conflit social dans les Caraïbes - Martinique and Guadeloupe on strike

Le conflit s'envenime dans les Caraïbes 


Le conflit s'envenime dans les Caraïbes. Environ une cinquantaine de manifestants a été interpellée lundi en Guadeloupe pour la première fois, selon la police, alors que la colère contre la vie chère continue de monter et d'exacerber les tensions raciales.

Nicolas Sarkozy a décidé lundi d'intervenir directement sur la situation en Guadeloupe, en près d'un mois de conflit, pour lever un barrage routier. Il recevra jeudi les présidents des collectivités locales et les parlementaires des départements d'Outre-Mer.

De son côté, François Fillon a justifié, depuis la métropole, cette intervention, expliquant qu'on "ne doit pas faire de barrage sur les routes", ni "bloquer les stations-service". A Paris, une manifestation de soutien aux Caraïbes était organisée en fin d'après-midi.

Le président socialiste du conseil régional Victorin Lurel a appelé la population au calme lundi et demandé à l'Etat d'éviter "une attitude de répression". Le gouvernement renvoie désormais la balle dans le camp du patronat mais le président du Medef Guadeloupe, Willy Angèle, demande "qu'on arrête de se défausser sur nous".

D'ores et déjà, 10.000 touristes ont annulé leurs vacances sur les deux îles. Et l'aéroport de Pointe-à-Pitre est fermé, a expliqué American Airlines, qui a annulé tous ses vols. Et beaucoup d'hôtels ont reconnu ne plus pouvoir travailler, car leur personnel ne peut plus venir travailler et les manifestants stationnent aux alentours.

En Martinique, le mouvement, qui en est à son douzième jour de grève générale, s'est aussi poursuivi. Environ 10.000 manifestants ont défilé lundi dans les rues de Fort-de-France, selon la police, dénonçant l'inflation des prix dans l'alimentation et le fait que les affaires soient réservées à une élite.

Les négociations devaient reprendre en préfecture entre syndicats du "collectif du 5-Février" et représentants de la grande distribution.

Les gens font la queue devant les stations-service martiniquaises. Les grévistes ont autorisé 28 des 85 stations à être réapprovisionnées mais ont forcé les petites stations, qui avaient rouvert ce week-end, à fermer de nouveau ce lundi, bloquant ainsi les activités industrielles.

Fort-de-France est encerclée par les barricades, a expliqué Matthew Cowen, un consultant britannique qui habite en Martinique et des ordures jonchent toutes les rues étroites de l'île. L'un de ses collègues a tenté de se rendre à son bureau en vélo, sans succès. Il parle d'un durcissement des conditions de circulation et d'un accroissement de la mobilisation.

Les tensions ont ravivé des rivalités raciales latentes, les békés, une élite blanche représentant 1% de la population, étant accusés de détenir l'essentiel du business local. (source : AP)

 
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