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Résultat législatives : la droite en léger recul Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
17-06-2007

Le résultat des législatives en France et en Martinique montrerait un léger recul de la droite aux élections par rapport à 2002, contrairement à la déferlante bleue annoncée.

Résultat des législatives en Martinique

Au centre, le maire de Fort-de-France Serge Letchimy (PPM) conquiert le siège du député sortant Philippe Edmond-Mariette  (Bâtir le Pays Martinique, dissident communiste) qui avait hésité à se représenter au deuxième tour. A la fois revanche personnelle pour Serge Letchimy et écrasante défaite pour l'avocat lamentinois, cet épisode met également fin à son immunité parlementaire. Le Maire du Lamentin Pierre Samot devrait récupérer le poste de Président de la CACEM (Communauté d'Agglomération du Centre de la Martinique) occupé aujourd'hui par M. Serge Letchimy.

Dans le Nord Caraïbe, Alfred Almont (droite UMP), résiste à Catherine Conconne (PPM) seulement d'un millier de voix et est reconduit. Il a profité de l'absence de consigne de vote en faveur de la députée de Gauche venant de Claude Cayol (RDM, dissident PPM), autre candidat de gauche en lice. M. Alfred Almont est le seul député de droite de la Martinique.

Dans le Nord-Atlantique le socialiste Louis-Joseph Manscour conserve son siège de député face à Yann Monplaisir (UMP).

Enfin dans le Sud de la Martinique, l'indépendantiste Alfred Marie-Jeanne est également reconduit dans ses fonctions avec plus de 68% des suffrages, battant le maire de Rivière-Salée André Lesueur (UMP) y compris dans sa propre commune. Lors d'un débat télévisé, Alfred Marie-Jeanne avait fustigé l'incohérence du partisan de Nicolas Sarkozy prêt à relancer le processus d'évolution institutionnel européen mais peu enclin à relancer celui de la Martinique, préférant le statu quo entériné par les électeurs en 2003 : "On veut débloquer l'Europe, mais on ne veut pas débloquer la Martinique".

 

Résultat des législatives en France

 PARIS (Reuters) - Six semaines après l'élection de Nicolas Sarkozy, la droite a reconquis la majorité absolue à l'Assemblée nationale mais de la vague bleue annoncée ne reste que l'écume, la gauche réalisant contre toute attente une percée après la contre-performance du premier tour des élections législatives.

Selon les projections des instituts de sondages au terme du second tour, la droite est en léger recul par rapport au scrutin de 2002, date à laquelle elle s'était octroyée 397 sièges sur les 577 de l'hémicycle, dont 362 pour l'UMP. La majorité absolue à la chambre est de 289 sièges.

La gauche, qui s'était donnée pour mission de "limiter les dégâts" au vu de sondages défavorables, ferait mieux qu'il y a cinq ans. Le Parti socialiste améliore son score, mais le Parti communiste perdrait de justesse son groupe à l'Assemblée.

L'institut CSA crédite la droite de 357 sièges (329 pour l'UMP) et la gauche de 218 sièges (202 pour le PS, 12 pour le PCF). Le Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou compterait deux élus, dont l'ex-candidat centriste à la présidentielle. Les transfuges UDF du Nouveau Centre, ralliés à Nicolas Sarkozy, obtiendraient 17 députés.

Selon Ipsos, la droite obtiendrait 341 sièges (319 pour l'UMP), la gauche 233 sièges (210 pour le PS, 19 pour le PCF, quatre pour les Verts) et le MoDem deux à trois sièges.

TNS-Sofres donne 328 sièges à l'UMP et divers droite, 224 sièges à la gauche (206 pour le PS, 15 pour le PC, 3 pour les Verts), 22 sièges au Nouveau Centre, trois sièges au MoDem.

DECONVENUE POUR NICOLAS SARKOZY

L'abstention reste forte (39,5%), quasi similaire au taux du premier tour (39,6%), mais à rebours du 10 juin, elle semble avoir pénalisé la droite.

L'appel au "sursaut" adressé à un électorat fataliste et démobilisé au premier tour paraît avoir porté à gauche : les électeurs se sont déplacés pour contenir la vague bleue, épaulés par les électeurs du MoDem, en position d'arbitres dans nombre des 467 circonscriptions en jeu, théâtres dans la plupart des cas de duels UMP-PS.

Les électeurs de droite se seraient démobilisés face à un scénario attendu qui consacrait, au regard des sondages, l'hégémonie de la droite. Les sondages créditaient la droite de 383 à 470 sièges, la gauche de 69 à 185 sièges.

L'irruption dans l'entre-deux tours du débat sur la "TVA sociale", que la droite souhaitait ouvrir après le scrutin législatif et que la gauche a opportunément provoqué, a vraisemblablement influé sur le score.

Une première déconvenue pour Nicolas Sarkozy, qui briguait un grand chelem plus éclatant.

Le Premier ministre, François Fillon, avait mis en garde contre un score "mitigé" pour la droite, exhortant les électeurs à signer un succès "total".

La droite n'en contrôle pas moins tous les leviers exécutifs et législatifs, une concentration des pouvoirs que dénonçaient la gauche et le MoDem.

 
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