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Grève Guadeloupe Martinique toujours en crise sociale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
11-02-2009

Des nouvelles de la grève aux Antilles (Guadeloupe, Martinique) : petite avancée en Martinique dans les négociations de sortie de crise sociale, et intensification de la mobilisation en Guadeloupe avec le retour du secrétaire d'Etat Yves Jégo flanqué de deux médiateurs du gouvernement français, ce mercredi 11 Février.

 Grève Guadeloupe Martinique

Sur le front de la grève en Martinique, le collectif du 5 Février est proche d'un accord sur une baisse des prix de 20% des produits de première nécessité, liste encore floue qui n'a pas été publiée ou déterminée, et sur une durée non encore précisée (3 ans dans la revendication initiale) la vigilance est encore de mise pour que le consommateur ne soit pas une nouvelle fois floué par la grande distribution. Un effort a été fait par les syndicalistes qui demandaient au départ 30 %, devant le refus de la grande distribution d'aller au delà de 10 %. Mercredi, les commerces restaient fermés, l'approvisionnement en carburant bloqué par le collectif. Suite à des incidents dûs à l'indiscipline des usagers, le syndicat des pompistes et gérants a décidé de fermer les pompes jusqu'à nouvel ordre.

-- Grève en Guadeloupe (AP), le LKP continue, Y. Jégo de retour

Concernant la grève générale en Guadeloupe, "On ne va pas lâcher", a déclaré mercredi matin à Paris le syndicaliste guadeloupéen Jocelyn Lapitre, porte-parole du collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon (LKP, ensemble contre la surexploitation), au lendemain de la reconduite de la grève en Guadeloupe.

Les organisations syndicales ont certes obtenu des "avancées" mais pas sur "le point essentiel": une augmentation de 200 euros sur les petits salaires, les retraites et les minima sociaux.

Selon Jocelyn Lapitre, qui tenait un point presse à la Bourse du Travail, le gouvernement a peur "que ça fasse jurisprudence" et "que les autres départements (d'outre-mer) demandent la même chose".

Le gouvernement a estimé que la question salariale n'était pas de son ressort mais de celui des partenaires sociaux. Cependant, pour le porte-parole de LKP, "l'Etat a les moyens. L'Etat a toujours donné entière satisfaction au patronat qui se comporte en enfant gâté". AP
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 Yves Jégo, de retour en Guadeloupe avec deux médiateurs, a affirmé mercredi qu'il n'avait pas le sentiment d'avoir été désavoué par François Fillon, et rappelé que la responsabilité de la sortie de crise incombait désormais aux partenaires sociaux.

"Le gouvernement m'a suivi, au-delà même de ce que j'imaginais", a affirmé le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, sur RTL, réfutant tout désaveu. "Je n'ai pas ce sentiment-là, en ayant 190 millions à investir pour l'économie et pour l'activité en Guadeloupe", a-t-il argumenté.

Yves Jégo a également déclaré que les cartes étaient désormais entre les mains des partenaires sociaux, après que François Fillon a jugé, mardi, que "l'Etat ne saurait à l'évidence se substituer aux partenaires sociaux dans les responsabilités qui leur reviennent" sur la question des salaires.

"La question de conforter l'économie, c'est la responsabilité de l'Etat, parce que c'est l'emploi que nous voulons préserver. La question des salaires, c'est les partenaires sociaux", a-t-il estimé.

"Sur les augmentations salariales, (...) il faut maintenant qu'on se donne de la méthode, il faut qu'on arrive à mettre autour de la table les syndicats patronaux, les syndicats ouvriers, comme partout dans notre pays", a-t-il ajouté, jugeant que la tâche des deux médiateurs sera "immense" et "difficile". "En Guadeloupe, le dialogue social est extrêmement difficile, (...) il n'y a que de la confrontation et pas de dialogue", a-t-il regretté.

"Je ne veux pas croire que douze personnes, six syndicalistes d'un côté et six patrons de l'autre, ne vont pas arriver à débloquer la situation. C'est leur responsabilité, ils ont tous les moyens pour le faire", a poursuivi M. Jégo.

Le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer a par ailleurs expliqué qu'il restait en Guadeloupe jusqu'à l'installation des médiateurs. "Je reviendrai pour la conclusion de l'accord", et "aussi souvent que nécessaire", a-t-il précisé. (source AP)

--- Baisse des prix en Martinique (AFP)

FORT-DE-FRANCE (AFP) — Les syndicats martiniquais ont obtenu mardi, au terme du sixième jour de grève générale, une baisse de 20% sur 100 produits de première nécessité mais appellent à la poursuite du mouvement pour parvenir à une augmentation des salaires, ont-ils annoncé à la presse.

Après une nouvelle après-midi de négociations marqué par des échanges vifs, la grande distribution a finalement accepté cette demande - incluant également la baisse de l'octroi de mer perçue par le conseil régional- alors que jusque là elle ne voulait pas aller au delà de 10%.

Un groupe de travail sera mis en place mercredi, a indiqué à l'AFP le préfet Ange Mancini qui espère que cette diminution des prix se concrétisera "dans le mois qui vient". Cette annonce a été accueillie par une clameur de satisfaction des centaines de manifestants postés depuis 15H00 devant les grilles de la préfecture.

"Il n'est pas question d'annoncer ce soir la fin de la grève. Etant donné qu'il y a beaucoup d'autres points et particulièrement celui de salaires, nous préférons maintenir encore la mobilisation pour ne pas tomber dans l'euphorie", a cependant affirmé à l'AFP Michel Monrose, président du collectif intersyndicale "du 5 février". Les syndicats -13 au total- réclament une augmentation de 449,15 euros sur les petits salaires.

Mais ce point ne devrait pas être abordé dans les discussions de mercredi qui débuteront à 10H00 (1H00 GMT) et qui porteront sur la baisse des prix des services (téléphonie, électricité, frais bancaires...) également réclamée par le collectif.

Le préfet interrogé par l'AFP s'est félicité de l'"effort particulier" de la grande distribution dans ce "moment exceptionnel et historique" de la Martinique. "C'est une très bonne avancée parce que ce mouvement est parti sur la vie chère", a ajouté M. Mancini.

Les syndicats tiendront un meeting à la Maison des syndicats mercredi à 12H00, a annoncé Albéric Marcellin, porte-parole du collectif.

 
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