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Grève : accord en Guadeloupe pour 15.000 salariés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-02-2009

Après 5 semaines de grève, un accord a été signé en Guadeloupe entre le LKP (Liyannaj kont pwofitasyon), deux organisations patronales et l'Etat pour une hausse des bas salaires  qui ne concernerait qu'environ 15.000 salariés sur 80.000 selon les médias dont Associated Press, pour l'heure, le MEDEF étant absent.

Grève en Guadeloupe
Accord en Guadeloupe pour 15.000 salariés
 

La grève continue en Guadeloupe bien qu'un accord ait été signé  dans la nuit de jeudi à vendredi pour une augmentation des bas salaires en Guadeloupe.

Les organisations ayant ratifié l'accord sont l'Union des chefs d'entreprise de Guadeloupe (UCEG) et le collectif des entrepreneurs. Les autres organisations patronales dont le MEDEF étaient absentes invoquant des problèmes de sécurité ou d'intimidation (qui ont été démentis par le Préfet M. Deforges).

Cet accord partiel ne concerne pour l'instant qu'au moins 15.000 à 17.000 (45.000 selon d'autres sources) des 80.000 salariés du privé du département guadeloupéen en raison de l'absence dans ces négociations du MEDEF (Mouvement des entreprises de France) représenté par M. Willy Angèle qui représente 80% des patrons de l'île. Le bâtiment et les MPI, la CGPME ne sont pas concernés pour le moment.

Après cinq semaines de grève générale, l'accord obtenu appelé accord Jacques Bino par le LKP prévoit une augmentation de 200 euros et concerne les salaires allant jusqu'à 1,4 fois le SMIC soit environ 1400 euros.

Le président du groupement des hôteliers guadeloupéens Nicolas Vion faisait partie des patrons qui ont quitté ces discussions, dénonçant un climat d'intimidation. "Pendant ces 38 jours, nous avons essayé de sauver notre économie, nos entreprises et nos emplois, nous nous faisons menacer. Nous vivons sous les quolibets permanents d'un groupuscule qui veut nous empêcher de nous exprimer, qui opère de véritables diktats", a souligné M. Vion sur RTL.

"Hier, M. Domota (Elie, le leader du LKP (Liyannaj kont pwofitasyon, Ensemble contre la surexploitation, NDLR) a sauté sur la table pour venir molester et s'en prendre physiquement au président du MEDEF et il a fallu que des gens du GIGN qui étaient présents dans la salle pour protéger le préfet s'interposent. Eh bien, nous nous disons, maintenant ça suffit!".

De son côté, Elie Domota a déclaré à l'issue de ces négociations que son organisation allait s'attacher "dans les prochains jours à demander l'extension de cet accord-là à l'ensemble des salariés et des entreprises de Guadeloupe, de façon à ce que cet accord-là concerne les 80.000 salariés du privé"

"On a rendez-vous avec le préfet à 15h00 (locales) sur notamment les produits de première nécessité, la baisse du prix de l'eau, du pain, des choses comme ça. Logiquement, cela devrait aller vite puisqu'ils ont eu le temps de travailler", a encore dit le leader du LKP.

 
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