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Euro 2008 Pays-Bas et Onze de der (France-Italie) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
16-06-2008

La partie va se jouer au Onze de der dans le groupe C de l'Euro 2008, France-Italie et Pays-Bas Roumanie à 14h45 (Antilles), à Zurich.

 Euro 2008

L'Euro 2008 est le théâtre d'une nouvelle rencontre France-Italie au résultat incertain, les Pays-bas étant déjà qualifiés, tout comme l'Allemagne autre favori. Sans enjeu pour les Pays Bas, les matches de demain, peuvent déboucher sur la qualification in extremis de la Roumanie, de la France ou de l'Italie, ces deux dernières équipes n'étant pas maîtres de leur destin puisqu'une victoire de la Roumanie sur les Oranje de Marco Van Basten suffirait à éliminer les Bleus et la Squaddra Azzura.

Aucune composition ni schéma tactique n'ont été dévoilés mais on sait déjà que le capitaine de l'Equipe de France Patrick Vieira est forfait à cause d'une blessure qui ne s'est pas améliorée. Il n'a pas joué les deux premiers matches pour cette raison.

La France a essuyé une cuisante défaite face aux Pays-Bas, les Orange leur ont "secoué la pulpe" (4-1, but de Thierry Henry meilleur buteur international français de tous les temps). Vieira n'a pas voulu jeter la pierre à la défense, déchiquetée par les attaquants de Marco Van Basten.

"Quand on encaisse quatre buts, c'est un problème collectif, pas seulement une faute de la défense et du gardien. On a manqué de rigueur et été un peu moins attentifs en défense que face à la Roumanie (0-0)".

Les Bleus ont de nouveau un contentieux à régler avec la Squaddra Azzura de depuis le Mondial 2006, entre coup de boule et coup de boboles, mais malgré ce match leur qualification sera un coup de bol.

Euro 2008 : résultat France-Italie ? ...

Les fesses et les joues encore rouges de la dérouillée infligée par les Pays-Bas, les Bleus vont disputer face à l'Italie un "remake" de la finale du Mondial allemand mardi à Zurich, avec comme "récompense" pour le vainqueur l'incroyable possibilité d'être malgré tout éliminé de l'Euro 2008.

Tel n'est pas le moindre des paradoxes de ce choc entre la "Squadra Azzurra", championne du monde en titre, et l'équipe de France de football, sa dauphine le 9 juillet 2006 à Berlin. Grâce à une attaque mitraillette, les Pays-Bas ont fait exploser en Suisse deux des meilleures défenses de la planète, en s'imposant 3-0 face à l'Italie et 4-1 devant la France.

Pour la première fois de son histoire, la France n'est plus maîtresse de son destin pour un dernier match du premier tour d'une grande compétition. Il lui faut absolument battre la formation de Roberto Donadoni mardi (20h45) au Letzigrund et espérer dans le même temps que la Roumanie ne domine pas les Pays-Bas.

"On a pris une gifle, mais il faut y croire. On va jouer notre chance à fond", a déclaré Franck Ribéry, le meneur des jeu des Bleus depuis la retraite de Zinédine Zidane. "On a reçu une fessée", a ajouté le gardien Grégory Coupet. "Ce match contre l'Italie peut être la revanche de la finale du Mondial et une revanche sur nous-mêmes".

Victorieuse en 1968 de son seul championnat d'Europe des nations, l'Italie a souffert de la domination française sur le football mondial à la fin des années 90. Elle a perdu la finale de l'Euro 2000 sur le but en or de David Trezeguet, elle a été sortie du Mondial 1998 en quart de finale par les Bleus futurs vainqueurs. Elle a pris sa revanche en 2006, quand le même Trezeguet a expédié sur la barre de Gianluigi Buffon le ballon de son coup de pied au but en finale, alors que Fabio Grosso transformait ensuite le sien pour offrir à l'Italie son quatrième titre de championne du monde.

L'expulsion de Zidane lors de cette finale pour un coup de tête sur Marco Materazzi a fait grimper la tension entre ces deux rivaux de toujours. Raymond Domenech, le sélectionneur national, a ensuite jeté de l'huile sur le feu en déclarant qu'il avait "connu un France-Italie Espoirs, qualificatif pour les JO de Sydney, avec un arbitre acheté".

Du coup, l'UEFA a désigné pour diriger cette rencontre l'un des meilleurs sifflets planétaires, le Slovaque Lubos Michel.

L'Italie a devancé la France dans le groupe B des qualifications à l'Euro, sans la battre.

Les deux équipes se ressemblent, plus seulement par leur maillot bleu. Le forfait à l'Euro pour blessure du défenseur "Ballon d'or" Fabio Cannavaro a semble-t-il transformé le "catenaccio" en tirelire d'enfants, les défenseurs offrant les clés aux attaquants adverses, à l'image de la passe décisive de Gianluca Zambrotta pour Adrian Mutu face à la Roumanie.

Côté français, Lilian Thuram a livré à 36 ans face aux "Oranje" un match inquiétant.

"Il y a eu des soucis de placement", a expliqué Coupet, notamment sur le troisième but néerlandais, inscrit juste après la réduction du score par Thierry Henry. "Il y a eu trop d'euphorie et un manque de concentration".

Willy Sagnol sur la sellette, William Gallas en froid avec le sélectionneur, Eric Abidal laissé sur la touche face aux Pays-Bas après avoir lui aussi critiqué le système de jeu de Domenech, c'est toute la ligne défensive qui pose question.

Les deux attaques peinent aussi. Seul le défenseur Christian Panucci a marqué pour l'Italie, Luca Toni, le compère de Ribéry au Bayern aux 24 buts marqués en championnat, est resté muet. Donadoni pourrait opter pour la doublette gênoise Marco Borriello-Antonio Cassano face aux Français. L'attaque bleue cyclothymique devra battre l'excellent Buffon, qui a sauvé son équipe de l'élimination en stoppant un penalty de Mutu face à la Roumanie.

Patrick Vieira ne sera pas le sauveur des Bleus après ses forfaits contre la Roumanie et les Pays-Bas. Il est certain que la France souffre d'un chaînon manquant dans l'entrejeu pour remonter les ballons. Samir Nasri pourrait venir aider le trio Malouda-Ribéry-Govou, à la condition de sacrifier l'un des milieux récupérateurs, Makelele ou Toulalan, Vieira faisant une nouvelle fois faux bond.

Un résultat positif français ou italien pourrait être balayé par une victoire de la Roumanie face à l'équipe réserve des Pays-Bas. Les Néerlandais comptent six points, la Roumanie deux, la France et l'Italie un chacune dans ce groupe C.

"On espère que les Néerlandais auront contre la Roumanie la même réussite qu'ils ont eue contre nous et face aux Italiens. Il faut jouer notre chance à fond. Pour les joueurs, c'est le match le plus important de leur carrière. On se prépare à ce match capital contre l'Italie, il peut permettre de se qualifier. Quand on porte le maillot de l'équipe de France, il faut en être digne jusqu'au bout", a déclaré Domenech. Il a déclaré aussi par ailleurs adorer l'Italie : "J'adore leur football, leur cuisine, leur soleil. L'Italie est un pays que j'adore, on veut toujours me faire dire le contraire!"

source : AP

Les Bleus quittent l'Euro la tête basse 

(17 Juin 2008 )
Arrivée en Suisse avec l'étiquette de possible vainqueur, l'équipe de France de football a perdu ses illusions, battue 2-0 et éliminée mardi à Zurich par l'Italie, à l'issue d'un premier tour où elle n'a rien montré, hormis de la suffisance et des dissensions internes.

Comme lors du premier tour du Mondial 2002, les Bleus n'ont enregistré aucune victoire en Suisse, et marqué un but de plus qu'en Corée il y a quatre ans, un seul, par Thierry Henry, qui a involontairement crucifié les siens au Letzigrund en trompant son gardien Grégory Coupet sur un coup franc de Daniele De Rossi (62e). Andrea Pirlo avait ouvert le score sur penalty en première période après une faute d'Eric Abidal sur Luca Toni ayant valu l'expulsion du Français (25e).

Réduits à 10 contre 11 pendant plus d'une heure de jeu, les Bleus contraints au nul face à la Roumanie et pulvérisé par les Pays-Bas 4-1, ont aussi souffert de grave blessure de Franck Ribéry, contraint d'abandonner ses coéquipiers après 10 minutes de jeu.

Le sélectionneur Raymond Domenech est désormais sur la sellette, son staff médical ayant été critiqué la veille par le capitaine historique des Bleus, Patrick Vieira, dont la cuisse blessée trop longue à cicatriser, ne lui a pas permis de disputer la moindre rencontre dans cet Euro.

Les Bleus devaient gagner, Franck Ribéry en meneur de jeu donnait l'exemple en frappant bien décalé par Karim Benzema, pour obtenir le premier corner de la rncontrre (2e).

Les intentions étaient bonnes. Mais le "casting" décidé par Raymond Domenech faisait rapidement croire à une série B. Une tête en arrière d'Eric Abidal, remplaçant en défense centrale de Lilian Thuram jugé approximatif face aux Pays-Bas, offrait une passe décisive à Luca Toni, le meilleur buteur du championnat d'Allemagne avec le Bayern, dont la frappe frôlait le montant droit du but de Grégory Coupet (5e).

Orphelins de Zinédine Zidande depuis le Mondial 2006, les Bleus se retrouvaient orphelins de Ribéry. La nouvelle star de la Bundesliga, décisif dans le doublé coupe-championnat réalisé par le Bayern, se blessait au tendon d'Achille en voulant tacler défensivement Gilanluca Zambrotta (7e). Il était remplacé par Samir Nasri.

Les Bleus se désorgnisaient sur ce coup du sort.

Suite au coup franc donné pour la faute sur Zambrotta, le défenseur Christian Panucci auteur du seul but italien dans l'Euro face aux Roumains plaçait un coup de tête sorti sur sa ligne par Claude Makelele (10e).

La Squadra Azzurra annoncée vieillissante montrait de beaux restes de championne du monde en titre. Andrea Pirlo d'une balle lobée trouvait Simone Perrotta qui manquait la balle à l'entrée de la surface (22e).

Toni aux 24 buts inscrits en championnat avec Munich, partait dans la surface, était accroché par Abidal. Lubos Michel, l'arbitre slovaque, sifflait penalty et expulsait le défenseur du FC Barcelone (24e).

Andrea Pirlo battait Coupet pour le 1-0 (25e). Domenech faisait sortir Nasri entré 16 minutes auparavant pour le remplacer par Jean-Alain Boumsong (26e).

Menée 1-0, réduite à 10 contre 11, la France risquait d'enregistrer un nouveau record dans cet Euro austro-suisse. Après avoir reçu face aux Néerlandais sa plus sévère défaite depuis 1982, elle risquait sa première défaite face à l'Italie depuis la Coupe du monde 1978 en Argentine, la finale perdue aux tirs au but au Mondial n'étant pas comptabilisé comme un revrs dans les statistiques.

Le KO était proche dans les minutes suivantes. D'une pichenette, Toni logeait le ballon à ras du montant français (28e), une nouvelle passe lobée de Pirlo trouvait Toni (29e), et Toni toujours lui tirait d'un rien à côté de l'entrée de la suface (30e).

Roi du "contropiede", la contre-attaque, les Italiens se trouvaient dans leur schéma de jeu préféré.

Sporadiquement, les Bleus sortaient la tête de l'eau. Sur une ouverture de Toulalan, Henry frappait croisé à ras du montant de Gianlugi Buffon (34e).

Mais pour une faute de Toulalan sur Daniele de Rossi, les Italiens obtenaient un coup franc à 20 mètres. Le "Lyonnais" Fabio Grosso, auteur du coup de pied décisif en finale du Mondial 2006, frappait sur le montant droit de son coéquipier Coupet (43e).

Ce n'était que partie remise pour l'Italie. Si Benzema inquiétait Buffon d'une frappe au-dessus de la transversale (50e), la France allait céder sur un nouveau coup de pied arrêté pour une faute de Clerc sur Antonio Cassano. De 25 mètres, Daniele de Rossi frappait, dans le mur le pied gauche de Thierry Henry prenait à contre-pied Coupet pour le 2-0 (62e).

Domenech sortait Govou pour Nicolas Anelka (67e).

Les "tifosi" italiens se mettaient à scander en français "Allez les Bleus", puis "à la maison", chambreurs. Ensuite, ils envoyaient en italien Domenech aller se faire voir ailleurs...

Benzema enroulait un ballon que Buffon, décisif pour son équipe face à la Roumanie où il avait sorti un penalty crucial pour la Squadra Azzurra, sortait le ballon (74e). Il montrait que l'Italie a toujours une âme, alors que la France va devoir tout reconstruire.

Les Italiens qui pour se qualifier pour les quarts devaient espérer que la Roumanie ne batte pas les Pays-Bas pouvaient exulter, les Orange ayant dominé les Roumains 2-0, comme ils avaient battu la Squadra Azzurra (3-0) et la France (4-1), pour terminer largement en tête de ce groupe C. (AP).

Claude Makélélé et Lilian Thuram ont annoncé leur retrait de l'Equipe de France.

A Zurich, Italie bat France 2-0 (1-0) 

(17 Juin 2008 )

Buts pour l'Italie: Andrea Pirlo (25e sur pen.), Daniel De Rossi (62e)

Arbitre: Lubos Michel (Slovaquie)

Spectateurs: 30.585

Terrain: excellent

Temps: pluvieux

Avertissements pour la France: Evra (18e), Henry (85e)

Avertissements pour l'Italie: Pirlo (45e), Chiellini (45e+3), Gattuso (54e)

Expulsion pour la France: Abidal (24e)

Les équipes

FRANCE: Grégory Coupet, William Gallas, Patrice Evra, François Clerc, Eric Abidal, Jérémy Toulalan, Franck Ribéry (puis Samir Nasri 10e, puis Jean-Alain Boumsong, 26e), Claude Makelele, Thierry Henry, Sidney Govou (puis Nicolas Anelka, 67e), Karim Benzema.

ITALIE: Gianluigi Buffon. Gianluca Zambrotta, Christian Panucci, Fabio Grosso, Giorgio Chiellini; Andrea Pirlo (puis Massimo Ambrosini, 55e), Simone Perrotta (puis Mauro Camoranesi, 63e), Gennaro Gattuso (puis Alberto Aquilani, 82e), Daniele De Rossi; Luca Toni, Antonio Cassano. (AP)

 
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