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Crise aux Antilles : Garcin Malsa sauve l'honneur des élus Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
16-02-2009

Nos élus des Antilles sont un peu fébriles dans la crise sociale qui secoue actuellement la Guadeloupe et la Martinique, sauf Garcin Malsa (indépendantiste maire de Sainte-Anne de Martinique).

Crise aux Antilles : Garcin Malsa
Garcin Malsa

Lorsque Garcin Malsa militait pour la caravane pour les réparations (Konvwa pou Réparasyon), protestation demandant le versement aux descendants des Esclaves des réparations financières en dédommagement des exploitations, spoliations et crimes commis, tout le monde rigolait en coin. (Mais enfin, ni l'Etat ni le béké ne versera jamais les moindres réparations !). Il fallait voir le nombre clairsemé de manifestants... 

Maintenant, un système de syndicats appelé Collectif du 5 Février en Martinique ou LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyion) en Guadeloupe a été instrumentalisé par la masse populaire pour demander des centaines de millions d'euros pour compenser la perte irréversible du pouvoir d'achat et la hausse extravagante des prix accélérés par l'introduction de l'euro, système organisé par les gros profiteurs bien connus, l'Etat fermant les yeux docilement, octroyant en plus toujours 40% de majoration de salaire dite de vie chère à ses fonctionnaires. Car les revendications que portent ces syndicats sont essentiellement politiques. Concernant, la hausse du salaire minimum (à 1500 euros) et des minimas sociaux vieillesse retraite (+5%), la création d'indices des prix , il s'agissait de points du programme du PS (Pacte présidentiel du Parti socialiste de Ségolène Royal) mais c'est le programme de l'UMP qui a été préféré en France aux élections, alors que Ségolène Royal était devant Sarkozy aux Antilles. 

Devant l'enlisement du conflit social, les présidents Alfred Marie-Jeanne (Conseil Régional de la Martinique), Victorin Lurel (Conseil Régional de la Guadeloupe), J. Gillot (Conseil Général) ont fait leur caca mou en demandant que la grève soit "assouplie". Il faut rappeler à la décharge des élus, qu'en Martinique, lorsque ces élus dans leur majorité demandaient des moyens politiques de lutter pour plus de pouvoir locaux, (double référendum du 7 décembre 2003), les Martiniquais les ont envoyés paître.

Il a fallu que les gens de la Guadeloupe et le réalisateur Romain Bolzinger de France avec son reportage sur les derniers maîtres de la Martinique à Canal + (les békés) viennent leur donner un grand coup de pied aux fesses pour qu'ils se mettent à faire eux aussi leur convoi pour les réparations. Mais heureusement que tout le monde sait ici que les indépendantistes sont toujours à l'avant-garde de toutes les luttes pour la défense et la dignité du peuple martiniquais.

 
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