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Crash de la West Caribbean au Venezuela : les "résultats" des analyses Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
06-04-2007

A la Martinique, les médias et la justice française ont présenté les résultats des analyses des boîtes noires et de l'épave de l'avion impliqué dans le crash de la West Caribbean du 16 Aôut 2005 au Vénezuela (Maracaibo), ayant coûté la vie à 160 personnes dont 152 Martiniquais revenant du Panama.

Crash West Caribbean - Martinique
West Caribbean Death Toll

Les juges d'instruction français en charge de l'enquête sur l'accident de l'avion de la West Carribean qui s'est écrasé à Maracaibo au Venezuela, tuant 160 personnes dont 152 Martiniquais qui revenaient d'un séjour au Panama le 16 août 2005, ont réuni jeudi les proches des victimes de la catastrophe pour présenter les résultats de l'analyse des moteurs et boîtes noires de l'appareil (Cockpit Voice Recorder et Flight Data Recorder).

Les deux réacteurs de l'avion de la compagnie colombienne étaient en marche, c'est le premier constat effectué par les enquêteurs. "Manifestement, l'avion était trop chargé pour avoir une propulsion suffisante au niveau où il évoluait", a expliqué Claude Bellanger, le procureur de la République à Fort-de-France. "A un moment donné un phénomène de décrochage s'est produit".

La cause immédiate de l'accident résulte d'un décrochage qui a duré 3 minutes, une chute de 10.000 pieds par minute avec un impact au sol à plat. Les enquêteurs s'interrogent sur le manque de réaction du commandant de bord et du co-pilote.

"Nous sommes frappés par l'absence d'échange et de communication entre les membres d'équipages. Il y a également un choix de route météorologique qui est assez troublant puisque l'avion a traversé une ligne d'orage. Tout le monde sait que les cumulonimbus sont très dommageables pour un avion", explique encore Claude Bellanger.

Les autorités judiciaires restent prudentes et ne veulent pas pour l'heure mettre en cause la responsabilité des pilotes dans le crash de l'avion. Des investigations se poursuivent pour déterminer la formation et l'expérience des pilotes colombiens sur ce type d'avion. Les deux hommes avaient très peu volé les derniers mois avant le crash. Le commandant de bord comptabilisait 5.700 heures alors que le co-pilote n'avait que 723 heures.

Les proches des victimes ne veulent écarter aucune piste dans cette affaire et surtout pas un problème technique, selon Georges Venkatapen, le président de l'AVCA (l'association des victimes du crash aérien du 16 août 2005): "il est fort probable qu'un problème technique jamais vu auparavant ait pu se produire, c'est pour cela que nous avons beaucoup insisté auprès du juge d'instruction pour ne pas écarter la thèse d'un incident technique".

 
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