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Brésil : le pape dérape Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
14-05-2007

A l'issue du voyage du pape Benoît XVI au Brésil, celui-ci aurait tenu en public des propos controversés rapportés par la presse : avant la conquête de l'Amérique du Sud, les Indiens "attendaient silencieusement" de devenir des chrétiens, selon le pape. 

Lors de la dernière journée de sa visite au Brésil dimanche, le pape Benoît XVI a estimé que les Indiens d'Amérique latine de l'époque pré-coloniale "attendaient silencieusement" de devenir des chrétiens lorsque les colonisateurs espagnols et portugais ont débarqué sur leurs côtes il y a cinq siècles, tuant et asservissant en grands nombres.

Dans ses propos, tenus après l'ouverture de la Ve Conférence générale de l'épiscopat latino-américain et des Caraïbes à Aparecida, et qui pourraient créer la controverse, le pape a ajouté que l'invasion des terres amérindiennes n'avait jamais constitué "l'imposition d'une culture étrangère".

"En fait, la proclamation de Jésus et de son évangile n'a à aucun moment impliqué une aliénation des cultures pré-Colomb, et n'était pas l'imposition d'une culture étrangère", a affirmé le pape.

Quittant la conférence des évêques sud-américains, qui doit encore se poursuivre durant deux semaines, Benoît XVI a regagné dimanche Sao Paulo par hélicoptère, avant de prendre l'avion pour Rome et le Vatican, à l'issue d'un voyage de cinq jours.

Le Brésil est le plus grand pays catholique du monde avec plus de 120 millions des 1,1 milliard de catholiques du monde.

source : AP

Si de tels propos étaient confirmés, le pape Benoit XVI ne mériterait même pas que les survivants des Amérindiens de Guyane lui demandent des excuses, ni qu'ils le poursuivent pour négationnisme devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

Né le 16 avril 1927, le pape Benoît XVI, Joseph Ratzinger, était l'un des plus proches conseillers de Jean Paul II et incarne le "camp des conservateurs".
Dernier prélat à prendre la parole en public avant l'ouverture du conclave, pour "l'élection du pontife romain", Mgr Ratzinger avait prononcé un vigoureux plaidoyer en faveur d'un pape défenseur des valeurs traditionnelles de l'Eglise.

Dénonçant la "dictature du relativisme", celui qui fut le gardien de l'orthodoxie pendant 24 années n'a pas évoqué les thèmes présentés par d'autres "princes de l'Eglise" comme les grands défis que devra relever le successeur de Jean Paul II: la morale sexuelle, les relations avec l'islam, les rapports à la science ou la réforme de l'Eglise.

Après avoir été archevêque de Munich, il a pris les rênes de la Congrégation pour la doctrine de la foi en 1981. A ce poste fondamental de la hiérarchie du Vatican, Ratzinger lutta contre la théologie de la libération en Amérique latine et dénonça avec vigueur la libéralisation sexuelle de l'Occident.

En 2000, il s'était attiré les foudres des protestants en réaffirmant dans le document "Dominus Iesus" (Seigneur Jésus) la primauté de Rome, niant aux Protestants la qualité d'Eglise.

En Septembre 2006, son discours de Ratisbonne, avait déclenché de vives réactions dans le monde musulman.

 
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